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Révision : 27 mars 2009
Des étudiants de Grenoble INP-Pagora prêtent leur plume à l'Usine Nouvelle

 

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Pour une poignée d’étudiants des six écoles d'ingénieurs de Grenoble INP, l’année universitaire 2008-2009 a été l’occasion de participer à la rédaction d’un numéro du magazine L’Usine Nouvelle paru fin janvier 2009.

Les élèves-ingénieurs de 2e année de Grenoble INP-Pagora impliqués dans ce projet poursuivent leur expérience journalistique en relatant leur aventure avec leur tout nouveau regard de reporters.

Simon Hannouz, Guillaume Lavoué, Bertrand Quesne, Marianne Pottier, Pierre Duréault  (Mars 2009)

 

   
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  L'Usine Nouvelle, n°3131, 29 janvier-4 février 2009

L'Usine Nouvelle
n°3131, 29 jan.
au 4 fév. 2009

     

Rentrée universitaire, septembre 2008. Fin des discours d’accueil à Grenoble INP-Pagora. Savants des procédures d’inscription à suivre et des différents dossiers à remplir, les élèves-ingénieurs de 2e année s’attendent à conclure cette première matinée.

Cette année toutefois, Bernard Pineaux, directeur de l’école, leur fait part d’une nouveauté en leur proposant de participer à la rédaction d’un numéro de L’Usine nouvelle.

Journalistes d’un jour...  Cinq étudiants – Simon Hannouz, Guillaume Lavoué, Bertrand Quesne, Marianne Pottier et Pierre Duréault – trouvent cette expérience inédite fort intéressante et s’engagent dans une aventure qui sera riche en découvertes.

 

 

"Les compétences mobilisées pour le travail de journalistes
sont proches de celles requises pour le métier d'ingénieur"
Simon Hannouz

Après une visite de la rédaction du magazine à Paris, notre groupe d’étudiants participe à la conférence de rédaction qui dresse les lignes directrices du prochain numéro. Après une forte impression face au peloton des vrais journalistes, les langues se délient et chacun met sur la table un ou plusieurs sujets. C’est pour moi l’occasion de parler des recherches menées à l’école en mettant l’accent sur des projets concernant des nouvelles générations d’emballages. Olivier Cognasse, responsable de la section emballages, me donne son contact. Après un retour sur les différentes recherches et quelques échanges par courriels, l’article susceptible d’intéresser la rédaction concerne finalement les bioraffineries dans les usines de pâtes à papier. Mon correspondant à la rédaction devient maintenant Thierry Lucas.

Première entrevue avec Dominique Lachenal, professeur de Grenoble INP-Pagora, chercheur au sein de l'équipe "Chimie des procédés" du Laboratoire Génie des Procédés Papetiers (LGP2). Je reste optimiste puisque le professeur me donne comme contact possible Gérard Bontemps, président de la Copacel, lequel s'exprime dans le numéro de L'Usine Nouvelle (p.44). Cependant, au cours d'une interview de Christine Chirat, maître de conférences de Grenoble INP-Pagora, responsable du projet sur les bioraffineries, j'apprends que bien que des installations pilotes en usines soient prévues prochainement, la recherche est actuellement cantonnée dans l’enceinte du laboratoire.

Comment faire pour rédiger l'article sans mentionner officiellement un ou des acteurs industriels ? Il faudra se concentrer sur les objectifs de cette recherche et ses retombées possibles sur les entreprises françaises. Chaque interview donne naissance à deux pages de résumés, références et schémas. Le tout doit pourtant être synthétisé en1800 signes... Une vingtaine de lignes dans lesquelles il doit y avoir une structure, et où le condensé d’informations doit être lisible sans effort de la part du lecteur. Bien sûr, des études antérieures nous ont habitués à ce genre d’exercice, mais il est ici plus délicat puisque l’information reste à trouver et à trier. Résultat d’un après-midi et d’une longue nuit consacrés à la rédaction, le papier est prêt comme demandé une semaine avant le bouclage.

Jours J : 22 et 23 janvier 2009, c'est le bouclage. Deux jours qui, pour les étudiants comme pour les journalistes, sont les plus denses. Tout le monde travaille de concert au même endroit. Les journalistes peaufinent et affinent. Les graphistes illustrent et mettent en page. Chacun est à son poste sous l’œil avisé du directeur de rédaction, Laurent Guez.

Je pensais qu’après avoir mouillé nos chemises, le bouclage ne serait qu’un jeu de construction et d’assemblage des articles. Que nenni. Mêmes ceux qui, comme moi, ont rapidement fini leur article sont chargés d’écrire des brèves sur des sujets d’actualités divers et variés. Le contact avec la rédaction, l'environnement et les méthodes de travail de ses membres ont été pour moi l’expérience la plus enrichissante de cette aventure. Les compétences mobilisées pour ce travail de journalisme semblent finalement très proches de celles requises pour le métier d’ingénieur : esprit de synthèse, esprit critique, adaptabilité, prise de décision, sens du compromis,... autant de qualités particulièrement nécessaires pour un travail en équipe.

"Anciens camarades de classe, anciennes promos de l'école, famille,...
tout le réseau est sollicité !"
Guillaume Lavoué

Dans le local froid et exigu du Bureau des Élèves de Grenoble INP-Pagora, je compose le numéro de téléphone. Il est 22h15, décalage horaire oblige car mon correspondant est en Guyane. Mon introduction est désormais bien rodée, la conversation s’engage. Je note fébrilement les réponses sur mon bloc-notes.

La semaine précédente, alors que je croyais que l’on m’avait oublié, j’ai reçu un mail bref d’Anne-Sophie Bellaiche, la journaliste en charge de "l’événement". Les consignes sont simples : réaliser l’interview d’environ cinq jeunes diplômés de 25 ans qui travaillent dans l’industrie depuis un ou deux ans pour nourrir le papier principal et mettre en exergue trois portraits.

Aussitôt, je bondis sur le téléphone et la boîte mail : anciens camarades de classe, anciennes promo de l’école, famille,… tout le réseau est sollicité ! Même au restaurant universitaire, entre deux bouchées, je m’enquiert des jobs des frères et sœurs de mes voisins de table. Rapidement, je fixe des rendez-vous à mes interlocuteurs, souvent très occupés et dispersés : région parisienne, Guyane, Manchester, Toulouse… Les interviews se passent toujours bien. Avec chaque jeune diplômé, nous évoquons l'école qu'il a quitté il n'y a pas si longtemps. Chacun se confie librement, illustrant ses propos d’anecdotes parfois cocasses. "C’est ça qui rend un papier vivant" a insisté Anne-Sophie. Ensuite, je retranscris patiemment mes "pattes-de-mouches" et adresse mes comptes rendus à la journaliste. Anne C. et David S., aux profils particulièrement intéressants, sont choisis pour les portraits et je commence à rédiger. Le lendemain, après relecture, la sentence tombe : l’angle n’est pas le bon, il faut recommencer. On est mercredi et le bouclage est le lendemain.

Jeudi 10h à Minatec (Grenoble). L'équipe de journalistes a investi la cafet’ des élèves. Crépitement des claviers, sonneries de téléphones. Tout le monde s’active. Je retrouve ma correspondante journaliste et Yann, le responsable de la photo.

Premier problème : le site où travaille David S. est classé Seveso et l’accès est refusé au photographe. Yann s’impatiente : "On a absolument besoin de le prendre sur le site ; j’ai un contact là-bas, j’appelle la com’ pour qu’ils fassent bouger les choses !". Je montre ensuite mes œuvres littéraires au rédacteur en chef. Nouveau problème : il fallait rédiger à la première personne et il faut tout réécrire.

Pendant ce temps, les premières photos arrivent par Internet. Notre choix se porte sur celle où Anne C. s’accorde le mieux avec la tonalité de l’article. Son pull est un peu froissé ? Pas de problème, Photoshop est là pour arranger la situation !

Il est 18h et je rentre chez moi, complètement exténué.

Vendredi 10h. Autorisation accordée, les photos de David S. sont là. Je suis avec inquiétude l’agencement des articles, des titres et des photos sur la maquette. "C’est trop long, on n’a pas la place de mettre tout ça !" annonce la maquettiste sèchement. On en enlève et j’apporte les dernières corrections : il manque une virgule ici, des guillemets là... Voilà qu'une équipe de France 3 arrive et cette fois, c’est à mon tour de répondre aux questions. Répondre sans bégayer devant la caméra, une tâche encore plus dure que mener des interviews, cachées derrière son téléphone ! Un débat animé occupe les maquettistes qui doivent choisir des logos qui illustrent la double page. J’en profite pour m’assurer que les photos correspondent bien aux noms.

Ça y est, c’est fini ! La couverture sera choisie plus tard. Je quitte la salle de travail satisfait, rassuré mais épuisé !

"Il faut procéder à un tri draconien des informations,
seul l'essentiel doit rester"
Bertrand Quesne

Au départ, je me lance dans cette aventure avec L'Usine Nouvelle dans une perspective plutôt technique : je dois en principe participer à la relecture ainsi qu’à la mise en page de ce numéro spécial. Lors de notre première visite au siège du magazine à Paris, je discute avec Françoise Bonnet, rédactrice en chef technique, du travail que j’aurai à réaliser sur ce numéro. Il s’avère que je ne possède pas les connaissances nécessaires sur le logiciel InDesign pour m’impliquer dans la réalisation de la maquette.

Après la conférence de rédaction où de nombreuses idées de sujets sont proposées, je décide de me lancer avec Marianne Pottier dans la réalisation d’un article de trois pages sur la méthanisation et les biogaz. Nous sommes donc mis en relation avec Agathe Remoué, journaliste du pôle environnement.

Tout d’abord, il faut se renseigner sur un sujet qui à l’époque m’est complètement inconnu. Ensuite avec l’aide d’Agathe, nous décidons de l’angle sous lequel nous allons traiter l’article, puis de la répartition du travail. Pour ma part, je suis chargé de rédiger un encadré technique sur le principe de méthanisation (900 signes), un autre sur une ville utilisant ce procédé (800 signes) ainsi qu'un papier sur l’avenir de ce procédé (2500 signes).

Une fois le cadre établi clairement, il est temps de passer aux interviews. Il faut contacter une sélection de villes, d'associations et d'organisations pour obtenir des informations fiables à mettre dans les articles. Premiers soucis... En effet, il n’est pas simple d'entrer en contact avec les différentes personnes compétentes. Il faut passer par l’intermédiaire de services de communication pour les villes ou de secrétariats pour les autres, et organiser des rendez-vous téléphoniques le plus rapidement possible, les délais étant très serrés.

Pour chaque appel, j’ai préparé une liste de questions afin de ne rien oublier. Une fois l’entretien commencé, il faut réagir aux propos de l’interlocuteur tout en prenant des notes, ce qui n’est pas évident au début. Mais je prends vite de l’aisance au fil des communications.

Une fois les informations collectées, arrive l’étape de rédaction. Il faut procéder à un tri draconien des informations, seul l’essentiel doit rester. C’est une grosse difficulté car il arrive un moment où l'on ne sait plus bien quoi enlever, mais la limite de signes doit être respectée. Après de nombreuses retouches, le fichier est envoyé à la maquette. Le travail reprend pendant le bouclage et déjà, nous voyons à quoi ressemblera l'article. Il reste quelques modifications à faire pour adapter le texte à la mise en page. Puis, une dernière relecture de l’article permet de corriger les fautes qui nous avaient échappé. Mon article étant fini dès le premier jour de bouclage, le lendemain, je rédige quelques brèves sur l’actualité. Cela me permet une fois encore de m’exercer dans le travail de synthèse.

La dernière étape du projet se déroule la semaine suivante lors de mon déplacement chez l’imprimeur. J'assiste aux différentes étapes de l’impression et de façonnage du magazine. En définitive, j’ai suivi la réalisation de ce numéro de A à Z.

"Nous avons eu le privilège de voir l'impression du journal sur rotatives"
Marianne Pottier

La première phrase d’un article est toujours la plus difficile à rédiger car il faut rapporter l’information principale de manière concise et pertinente. C'est l’un des nombreux conseils prodigué par la journaliste Agathe Remoué qui a supervisé mon article.

Retour à l’exercice. Dans le numéro spécial (n°3131) de L’Usine Nouvelle, je participe à la réalisation de l’article "Biogaz, de l’énergie à revendre" sous l’intitulé Environnement, dans la rubrique Entreprises et Marchés. Bertrand Quesne collabore également à l’article. Nous avons pour cahier des charges la réalisation d’un article de fond sur le marché de la méthanisation. Je me concentre sur les acteurs du marché et dois ainsi écrire deux encadrés d’environs 800 signes sur des petites entreprises spécialisées dans le biogaz, ainsi que 3500 signes pour l’article. Agathe, notre journaliste superviseur, nous a confectionné, dès Noël, un planning bien précis : se renseigner sur le sujet, trouver des interlocuteurs experts dans le domaine, les contacter, écrire un premier article, un deuxième, vérifier, valider, le tout en trois semaines. Après quelques recherches sur Internet, la première étape est l’acquisition d’un téléphone fixe pour appeler tranquillement de l’appartement. Investissement coûteux que je devrais peut-être me faire rembourser par le service Communication de Grenoble-INP ! Pour l’anecdote, le numéro d’Agathe est bientôt le premier et l’unique numéro enregistré.

J’ai pu obtenir cinq entretiens téléphoniques avec des petites entreprise. Cette phase du travail est pour moi la plus délicate à mener : elle demande beaucoup d’organisation et de spontanéité, il faut en effet savoir réagir aux propos de l’interlocuteur de manière à creuser le plus possible le sujet.

Une fois ce travail prospectif effectué, l’exercice d’écriture devient assez plaisant, le style se veut simple, clair et précis. Il s’agit de synthétiser et de lier les faits (nouvelles normes, statistique sur tel ou tel sujet...) avec les commentaires des acteurs du milieu. Ce travail se fait, étonnamment, par petits bouts  : il faut écrire des phrases, les ajuster, les réajuster, les placer et les replacer. Cette succession de fragments parvient finalement à former un semblant d’article. Enfin, c’est ce que je croyais en envoyant mon premier jet à Agathe. Le lendemain, je reçois le commentaire : "C’est bien. Il faudrait rédiger maintenant !". Au boulot donc.

Le bouclage est sans doute le moment le plus excitant pour deux raison : nous mettons enfin un visage sur la voix d’Agathe, et nous voyons notre papier mis progressivement en forme. L’ambiance est sympathique et plus détendue que je ne l’aurais pensé. Après d’ultimes vérifications (nom des entreprises et des personnes citées, unités employées) et un passage chez le photographe du journal, notre article se retrouve enfin sur le rail p .38, 39 et 40.

Toutefois,pour Bertrand Quesne et moi, l’aventure ne s’arrête pas au bouclage car étant intéressés tous deux par le secteur de l’imprimerie, nous avons le privilège de voir l'impression du journal sur les rotatives de Rotofrance Imprimeur près de Marne-la-Vallée (77). Une visite très instructive.

Grâce à cette aventure, j’ai acquis certaines compétences comme l’art de l’interview téléphonique ou encore les règle de l’écriture journalistique avec son drôle de vocabulaire : papier angle, et le fameux pomme S ! J’ai en prime mon nom cité sur un numéro de L’Usine Nouvelle et un nouveau téléphone !

Dans la peau d'un journaliste
Pierre Duréault

À l'occasion d'une collaboration entre Grenoble INP et I'hebdomadaire l'Usine Nouvelle, j'ai participé à la réalisation d'un numéro de ce journal. J'ai ainsi découvert les coulisses du journalisme en participant à I'ensemble des étapes de la rédaction du journal. Petit retour sur cette expérience unique.

Tout a commencé par une brève présentation du métier de journaliste et de l'Usine Nouvelle par Thierry Del Jesus et Catherine Moal, le temps d'un après-midi. Cependant, vous le savez, un métier ne s'apprend pas en quelques heures et même si quelques informations intéressantes sont captées, c'est bien sur le terrain que la vingtaine d'étudiants découvrira les joies et les détresses du journaliste. Oui, c'est un peu I'aventure et personne ne sait vraiment à quoi s'attendre. La route paraît plus précise à l'issue de la conférence de rédaction qui rassemble tous les étudiants de Grenoble INP participant au projet ainsi que le comité rédactionnel de l'Usine Nouvelle. C'est lors de cette réunion que l'on cherche les sujets à aborder. Les idées fusent dans tous les domaines. On propose, on discute, on complète. On arrive à la fin de la réunion avec beaucoup de bonnes idées, mais rien de finalisé. Puis quelques semaines plus tard, les sujets sont distribués et le projet est lancé.

Les apprentis journalistes passent à I'action. Commence alors le ballet des coups de fils, des emails, des rendez-vous, des premiers jets... les étudiants peuvent enfin essayer leur nouvelle peau et, qu'on se le dise, c'est du sur-mesure !

Ma participation dans le numéro, légère en taille, est néanmoins une pierre de l'édifice et reste un travail difficile. J'ai réalisé une interview d'Olivier Fécherolle, directeur général du groupe Viadeo France (p.19) : une interview courte, en trois questions et 1000 signes. C'est d'ailleurs toute la difficulté d'un tel exercice : donner l'information tout en restant extrêmement concis. C'est bien mon esprit de synthèse que j'ai dû faire travailler.

La phase d'approche, les contacts avec l'agence de communication, les rendez-vous et surtout le fait de se faire passer pour un journaliste auprès de personnalités du secteur industriel sont très enthousiasmants. Ensuite, vient l'interview elle-même, puis la rédaction. Ici commence la difficulté. Il faut bien définir l'angle à donner à l'article et en déduire des questions précises. Si l'entretien téléphonique ressemble assez à un dialogue naturel, il faut ensuite le retranscrire en trois questions. Il faut donc sélectionner l'information et la regrouper autour de trois points, puis tâcher de faire passer une information en deux phrases

Lors du bouclage, j'ai réalisé le pied de la page 55, constitué de trois informations en une phrase chacune. Il s'agit de lire un communiqué de presse ou autre information, et de trouver une phrase qui résume I'idée générale.

Cette expérience nous a permis de découvrir un monde nouveau : celui du journalisme. J'y ai développé mon sens des relations en communiquant avec différentes personnes ainsi qu'un bon esprit de synthèse. Mais c'est surtout la réactivité et une bonne capacité d'adaptation que nous avons pu mettre en œuvre. C'est une expérience enrichissante qui aide à se découvrir soi-même.

 
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Mise en page : A. Pandolfi