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Vous êtes ici : Accueil > La technique > Internet et le Web > Site Web : analyse du trafic et mesure de l'audience > Installation de SQL Server (Standard Edition)   Révision : 22 février 2005
 
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Florent BERLIAT et Jean-Claude SOHM (CERIG-EFPG)
(03 juin 2004)

IV - Installation de SQL Server (Standard Edition)

IV-1- La famille SQL Server

SQL Server est un SGBD relationnel créé par Microsoft. C'est un produit plus puissant qu'Access, le SGBD le plus célèbre du même éditeur.

Il existe sept versions différentes de ce SGBDR :

La version Standard de SQL Server est la plus courante, et c'est elle que nous avons choisie pour l'analyse du trafic de notre site Web. Elle possède les caractéristiques suivantes :

En ce qui nous concerne, le seul chiffre qui nous inquiète est la limitation de l'utilisation de la mémoire vive (RAM) à 2 Go. En effet, certaines opérations (changement de type de données dans une table déjà bien remplie, par exemple) nécessitent beaucoup de mémoire vive. Cette limitation à 2 Go est d'autant plus regrettable que le système d'exploitation sous-jacent (Windows 2003 Server) peut gérer 4 Go de RAM.

 

IV-2- L'installation de SQL Server

Cette installation nécessite que l'on soit administrateur de la machine. Il faut au minimum 140 Mo d'espace libre sur le disque dur choisi.

Le logiciel occupe un seul CD. Si l'autorun ne fonctionne pas, il faut rechercher et lancer le programme intitulé "autorun.exe", et l'on obtient l'affichage ci-dessous. Pour installer le SGBD, il faut choisir l'option "Composants de SQL Server 2000".

La figure suivante s'affiche. Nous choisissons l'option "Installer le serveur".

Le message suivant s'affiche. Pas de panique ! La version de SQL Server que nous installons n'est pas compatible avec Windows 2003 Server, mais elle le deviendra lorsque nous aurons installé le Service Pack 3. En attendant, il nous suffit de cliquer sur le bouton "Continuer".

L'affichage suivant introduit l'assistant d'installation. Nous cliquons sur "Suivant".

L'assistant nous propose alors le choix entre "Ordinateur local" et "Ordinateur distant". La seconde option n'intéresse que les administrateurs de BDD qui procèdent à des installations distantes de clients via le réseau de l'entreprise. Nous choisissons donc l'option "Ordinateur local", et le nom de ce dernier s'affiche. Nous cliquons sur "Suivant" et nous obtenons l'affichage ci-dessous.

La première option nous permet d'installer une nouvelle instance de SQL Server, même s'il en existe déjà une. Il est en effet possible d'installer plusieurs instances du SGBD sur une même machine (16 au maximum). La première instance que l'on installe est automatiquement l'instance par défaut -- ce qui nous correspond à notre cas. Les instances suivantes, si on les installe, doivent être dotée d'un nom (de 16 caractères au maximum). La seconde option correspond au cas où l'on veut modifier l'installation d'une instance existante. La troisième option permet de reconstruire le registre.

Nous cliquons sur "Suivant". L'assistant nous demande notre nom et celui de notre entreprise. Ces informations, récupérées dans Windows, sont déjà inscrites par défaut. Nous cliquons sur "Suivant".

L'assistant nous propose alors un document passionnant -- le contrat de licence. Nous faisons comme tout le monde, nous l'acceptons sans le lire, et nous obtenons l'affichage suivant.

La première option, "Outils clients uniquement", est utilisée pour la configuration de l'ordinateur qui sert à administrer la BDD. On peut en effet administrer la base depuis le serveur lui-même, ou depuis une machine distante. Le choix peut être guidé par des raisons techniques : si le serveur est très occupé, mieux vaut reporter sur une autre machine la charge supplémentaire que représente son administration. Mais le choix peut résulter de tout autres considérations : le serveur est bruyant (il utilise plusieurs ventilateurs) et mieux vaut s'en éloigner -- le serveur est dans une salle réfrigérée l'été, où il fait bon travailler...

La seconde option, "Serveur et Outils Client", permet d'installer un serveur complet, avec son moteur et son interface graphique d'administration.

La troisième option, "Connectivité uniquement", concerne uniquement les postes clients. Elle installe les éléments logiciels nécessaires à la connexion au serveur de BDD (mais elle ne les configure pas) : pilotes ODBC, fournisseur OLE-DB et composants MDAC d'accès aux données. Ces éléments sont déjà présents dans Windows, mais cette option permet d'installer leur dernière version.

Après avoir choisi la seconde option, nous cliquons sur "Suivant", et nous obtenons l'affichage ci-dessous. Comme nous n'installons qu'une seule instance de SQL Server, nous cochons l'option "Par défaut".

Nous cliquons sur "Suivant", et nous obtenons la figure ci-dessous, où trois options nous sont proposées. L'installation "par défaut" est satisfaisante dans la majorité des cas, et c'est elle que nous utiliserons. L'option "minimum" peut être choisie quand on manque de place en mémoire de masse. L'installation personnalisée n'apporte pas grand'chose de plus que l'option par défaut.

La même fenêtre nous permet aussi de modifier l'emplacement des fichiers de programme et celui des fichiers de données. Il est de bonne pratique de laisser les premiers dans le volume amorçable, et d'installer les seconds dans un autre volume. On notera qu'il est encore possible de modifier l'emplacement des données au moment où l'on crée la base.

Nous cliquons sur "Suivant", et nous obtenons l'affichage ci-dessous. Au contraire d'Access, qui est un programme, SQL Server fonctionne comme un "service" (comme IIS), ou plus exactement comme un ensemble de deux services (SQL Server et Agent SQL Server). Qui dit SGBD dit aussi sécurité, et nous n'échapperons pas aux notions de compte et de mot de passe. Le système nous offre la possibilité d'appliquer ces notions à chacun des deux services séparément. Dans le cas présent, cela constituerait une complication inutile, et nous choisissons d'utiliser le même compte pour chaque service.

De plus, comme nous exploiterons le SGBD en monoposte (et non en serveur de données multi-utilisateur), nous choisissons d'utiliser un compte système local. D'ailleurs, comme nous avons installé le serveur dans un groupe de travail (WORKGROUP, par défaut), il ne peut y avoir de compte d'utilisateur de domaine...

Nous cliquons sur "Suivant", et nous obtenons l'affichage ci-dessous. Nous choisissons l'option la plus simple. Saisir un mot de passe chaque fois que l'on s'assoit devant une machine est fastidieux. Alors, en saisir deux... ou avouer (par écrit !) qu'on utilise un mot de passe vierge... Aucune hésitation pour le choix de la première option.

Nous cliquons sur "Suivant" et l'assistant nous prévient qu'il possède désormais suffisamment d'informations pour copier les fichiers programme. Nous cliquons sur "Suivant" et l'assistant nous demande le mode de licence choisi : par client ou par processeur. Comme nous travaillerons en monoposte et non en serveur, la réponse n'a aucune importance. Nous n'avons pas à acquérir de licence client. Dans le cas contraire, il s'agirait d'un choix purement économique.

L'opération se termine, et l'assistant ne nous invite pas à redémarrer la machine. Mais en vieux routiers de Windows que nous sommes, nous ne manquons pas d'effectuer cette opération rituelle.

Remarque : le jeu complet des copies d'écran relatives à l'installation de SQL Server est reproduit dans l'annexe I.

 

IV-4- L'installation du Service Pack 3

Le Service Pack 3 (le plus récent à l'époque où nous écrivons ces lignes -- juin 2004) a été publié au moi d'avril 2003. Il est fourni avec le SGBD, mais sur un CD séparé. Il n'y a pas d'autorun, on lance son installation via le fichier "setup.bat". Un assistant guide l'opération, comme le montre la figure ci-dessous.

Nous cliquons sur "Suivant" et l'assistant nous propose le contrat de licence, que nous acceptons.

Nous devons ensuite préciser à quelle instance de SQL Server s'applique le Service Pack. Nous gardons l'option "Par défaut", puisque nous n'avons installé qu'une seule instance.

L'assistant évoque ensuite le mode d'authentification, comme le montre l'affichage ci-dessous. Nous donnons la même réponse que lors de l'installation du SGBD.

L'assistant nous pose ensuite deux questions difficiles :

L'assistant nous demande ensuite si nous voulons "Automatiquement envoyer à Microsoft les rapports d'erreurs irrécupérables". Après un léger flottement, nous comprenons que c'est l'erreur qui est irrécupérable, et non le rapport, et nous décidons de l'envoyer à Microsoft.

L'assistant étant pourvu de toutes les informations nécessaires, le SP3 est installé. L'affaire se termine par le conseil suivant, dont nous reparlerons à propos des sauvegardes :

Remarque : le jeu complet des copies d'écran relatives à l'installation du Service Pack 3 est reproduit dans l'annexe II.

 

IV-4- Conclusion

SQL Server est un SGBD relativement facile à installer. Il faut simplement se faire à l'idée que le résultat de l'installation n'est pas un logiciel que l'on pilote via un menu (comme Access), mais un service que l'on configure à l'aide d'une console (comme IIS).

     
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